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Course, hormones, émotionsSuper-agent Mis à jour le 1er novembre 2026Rédigé avec l’IA
Aller à l’Évaluation de co-rechercheCo-chercheurs fondateurs : notes avant et après · relevés après la sortie · test de réaction de 60 secondes

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Ce qu’une sortie fait à votre corps et à vos émotions

Ce qu’une sortie fait à votre corps et à vos émotionsLors d’une sortie (intensité × durée), 13 hormones et molécules de signalisation montent pendant la course et reviennent à leur niveau dans les 72 heures qui suivent : les endocannabinoïdes, liés aux émotions ; le cortisol et la noradrénaline, liés au stress et à l’énergie ; le BDNF et l’hormone de croissance, liés à la récupération et à la plasticité ; et l’insuline baisse. Résultat : moins de hauts et de bas émotionnels, une récupération plus rapide après un coup de mou et une rémanence qui peut durer de quelques heures à deux ou trois jours. Courir régulièrement pendant longtemps modifie la ligne de base même du corps et des émotions. Les numéros de l’image renvoient aux chapitres de cette page.Une sortieIntensitéFacile à dureDurée30 · 60 · 90 minLes deux ensemblefixent la réponseCorps13 hormones et signauxÉmotionsEndocannabinoïdes ↑Stress et énergieCortisol, NA ↑RécupérationBDNF, GH ↑ · insuline ↓En courant ↑Retour en 72 hÉmotionsAmortit les écartsRepart plus viteDure jusqu’à 2–3 jLa juste dose. L’excès,les blessures, la contrainteinversent l’effetLong terme : autre base1234
Les numéros de l’image sont les chapitres de cette page ; touchez une étape ci-dessous pour y aller directement
L’essentiel
Amortisseur émotionnelMoins de hauts et de bas quand le stress arriveAprès une séance d’exercice, la réponse au stress de la tension artérielle et du cortisol baisse nettement (31 études)A
Accélérateur de récupérationVous vous remettez plus vite d’un coup de mouL’exercice régulier réduit modérément les symptômes dépressifs, avec un effet proche de celui de la psychothérapie (73 essais randomisés)A
La juste dose est la meilleureTrop courir, se blesser ou ne pas pouvoir s’arrêter inverse l’effetLe mieux : environ 45 minutes, 3–5 fois par semaine ; au-delà, c’est moins bien (enquête auprès de 1,2 million de personnes)B

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Des coureurs du monde entier vers l’arrivée sous un ciel dégagé Course et humeurSUPER AGENT Numéro HeartRunR00001FOUNDING COHORT · 100 Des coureurs du monde entier vers l’arrivée Course et humeurSUPER AGENT Numéro HeartRunR00001FOUNDING COHORT · 100
Super-agent course à pied, système endocrinien et régulation émotionnelleRUNNING, ENDOCRINE & EMOTION REGULATION SUPER AGENT

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Comment la course régule-t-elle les émotions ? La science n’a pas encore de réponse complète. Avec 8 semaines de course, écrivez-la avec l’agent : pour vous et pour tous les coureurs qui viendront après vous.

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  3. Cérémonie des numérosYour number
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Chaque sortie compte · Every run counts

Niveau de preuveA+Plusieurs méta-analyses concordentAPlusieurs études chez l’humainBPeu d’études ou résultats mitigésCÉtudes animales ou déductionStyle de ligneMesuréEstiméEncadrésCléConseilAttentionAvertissement

La chimie pendant et après la course

Intensité
Durée
Axe vertical
Cas

Plein : données d’évolution dans le temps chez l’humain dans des conditions proches Pointillé : extrapolation ou schéma Points : mesures de la littérature, survolez-les pour les voir Hachuré : pas d’évolution connue chez l’humain, non tracé ABCNiveau de preuve

Comment lire le graphique

    Sources de ce scénario

      « Intensité relative » : chaque substance est tracée en prenant pour 100 sa plus forte réponse parmi tous les scénarios de cette page ; les hauteurs ne se comparent donc pas d’une substance à l’autre. Pour comparer des ordres de grandeur, passez à « multiple de la valeur initiale ». Les baisses de l’insuline et de la testostérone sont tracées sous la ligne de base, avec une échelle plus fine qu’en haut.

      Essayez : importez une de vos sorties et regardez votre propre horaire chimique.Importer les données de la montre

      Kilomètre 2 : Après la course : de 72 heures à une semaine

      Change selon le scénario choisi plus haut. L’axe horizontal est le temps écoulé depuis la fin de la sortie (échelle logarithmique). Barre pleine : mesuré chez l’humain ; barre en contour : estimé ; hachuré : inconnu.

      Kilomètre 3 : Adaptation à long terme : de quelques semaines à des années

      Kilomètre 4 : Comment la course régule les émotions

      « Réguler » est plus juste qu’« améliorer » : l’effet le plus constant de la course n’est pas de faire monter l’humeur sans fin, mais de vous aider à revenir plus vite à votre ligne de base après un coup de mou ou un stress.

      Ce que l’on peut affirmer

      Courir régulièrement réduit modérément la dépressionUn effet proche de celui de la psychothérapie ; mieux à intensité faible ou modéréeA+
      Après la course, l’humeur est presque toujours meilleureSi l’intensité est trop forte, le plaisir baisse pendant la course et revient à l’arrêtA
      Le corps réagit moins au stressLes réponses de la tension artérielle et du cortisol baissent, mais le stress ressenti change peuA−
      Plus d’entrain quand vous bougez plus que d’habitudeUne humeur plus positive, mais un peu moins de calmeA−
      La juste dose est la meilleureEnviron 45 minutes, 3–5 fois par semaine ; au-delà, c’est moins bienA−
      Courir avec un souci aide à remettre ses idées en ordreL’exercice aide à voir le problème sous un autre angleB+
      Le « stress » de la montre n’est pas le stress psychologiqueIl reflète surtout la fréquence cardiaque et l’activation physiologiqueA−
      Voir toutes les preuves (version texte)
      ConclusionNiveauPreuves principales
      L’exercice régulier (y compris le jogging) réduit modérément les symptômes dépressifs, avec un effet proche de celui de la psychothérapieA+Cochrane 2026 : 73 essais randomisés, au moins 4 985 personnes. L’écart avec la psychothérapie est très faible (10 essais, certitude modérée). Une intensité faible à modérée est peut-être meilleure qu’une intensité élevée, et un total de 13–36 séances va de pair avec une amélioration plus nette. Méta-analyse en réseau du BMJ 2024 : marche et jogging parmi les mieux classés. Randomisation mendélienne : par écart-type d’activité mesurée à l’accéléromètre en plus, le rapport de cotes de la dépression majeure est d’environ 0,74 (Choi 2019)
      Après l’exercice, l’humeur s’améliore en général ; si l’intensité est trop forte, le plaisir baisse pendant l’effort et revient ensuiteAThéorie du double mode d’Ekkekakis 2011, essai en double aveugle de Siebers 2021
      L’exercice réduit la réponse du corps en situation de stress, mais la sensation subjective de stress change peuA−Revue systématique de Morava 2024 : 31 études, 1 386 personnes. Après une séance d’exercice, les réponses de la tension artérielle et du cortisol baissent nettement ; la fréquence cardiaque et l’autoévaluation bougent peu
      Dans les moments où vous bougez plus que d’habitude, vous avez ensuite plus d’énergie et une humeur plus positive, mais un peu moins de calmeA−Méta-analyse de données individuelles de 2026 (Nature Human Behaviour) : 67 jeux de données, 8 223 personnes, 320 000 évaluations de l’humeur sur téléphone et données d’accéléromètre. Plus l’humeur de la personne est basse, plus l’effet est grand
      La juste dose est la meilleure : bouger un peu plus améliore l’humeur ensuite, mais avec beaucoup d’activité elle cesse de monter ; en outre, quand on est de bonne humeur, on a plus envie de bougerA−Étude de cohorte de 2026 : 1 476 usagers de soins ambulatoires en santé mentale, enregistrements d’activité au poignet et journaux d’humeur quotidiens ; lien dans les deux sens. Chekroud 2018 (1,2 million d’adultes américains, étude transversale) : le mieux est d’environ 45 minutes, 3–5 fois par semaine ; trop d’exercice est moins bien
      Courir avec un souci aide à « remettre ses idées en ordre » : l’exercice conduit à utiliser davantage de stratégies de régulation cognitive, comme voir le problème sous un autre angleB+Essai randomisé de De Vries 2026 : 134 étudiants se sont remémoré un souci, puis ont fait 30 minutes d’exercice, de casse-tête ou de repos. Le groupe exercice a utilisé davantage de stratégies de régulation cognitive et a fini de meilleure humeur
      Le « stress » de la montre suit surtout la fréquence cardiaque et l’activation physiologique ; ce n’est pas la même chose que le stress psychologiqueA−Rosenbach 2025 (60 personnes, comparé à une ceinture ECG) : le plus lié au stress autoévalué était la fréquence cardiaque ; le pouvoir prédictif de l’indice de stress était minime. Étude de journal sur 28 jours de 2025 (95 étudiants) : l’indice de stress monte avec des émotions positives comme l’excitation et l’enthousiasme, baisse avec « calme » et « détendu », et n’est pas lié aux émotions négatives à forte activation. L’indice de stress de Garmin est estimé à partir de la variabilité de la fréquence cardiaque et n’est pas calculé pendant l’exercice

      Les voies derrière les émotions de la course

      Tout part de la sortie et atteint les émotions par sept voies. Les liens pleins et pointillés indiquent la force des preuves, avec les mêmes styles de ligne sur toute la page.

      La course agit sur les émotions par sept voies ; chaque voie porte son moment d’action et son niveau de preuve. Cliquez pour les détailsOrigineVoie (cliquez pour les détails)Quand elle agitCe que vous pouvez ressentirCourseEsprit et comportementActivationB›Après · longReprendre la mainRéévaluationB+›Course · après« Y voir clair » aprèsNatureB›MinutesLes sentiers soignentDélestage préfrontalC›CourseMéditation en mouvementChimie du corpsEndocannabinoïdesB›En course · ~45 min aprèsCalme après la sortieLactate et BDNFC›10–60 minEsprit clairKynurénineC›Long (semaines)Résistance au stressPlein : humains (B, B+)Pointillé : animaux (C)CourseAprèsSemainesQuand elle agit
      Voir toutes les preuves (version texte)
      VoieCe qui se passeCe que l’on ressent souventNiveau
      EndocannabinoïdesMême avec les récepteurs opioïdes bloqués, l’euphorie et le soulagement de l’anxiété après la course apparaissent toujours : la vedette du « runner’s high » n’est pas l’endorphineLe calme d’après courseB
      Activation comportementale et coping actifL’action rompt le cercle « ruminer et éviter » ; chez l’animal, une voie du cortex préfrontal vers le tronc cérébral décide entre « continuer à lutter » et « abandonner »Reprendre la main après un coup de mouB
      Réévaluation cognitiveRepasser un souci en courant aide à le voir sous un autre angle (1 essai randomisé)« Y voir clair » après la courseB+
      Délestage préfrontal passagerPendant un effort aérobie soutenu, l’activité préfrontale baisse et la rumination diminue, un peu comme dans l’état de flowComme une méditation en mouvement : à l’arrivée, la décision est priseC
      Lactate et BDNFChez la souris, le lactate produit par l’exercice entre dans le cerveau et favorise l’expression du BDNFL’esprit clair après la courseC
      Conversion de la kynurénineChez la souris, le muscle entraîné convertit la kynurénine liée au stress en acide kynurénique, qui ne peut pas entrer dans le cerveauRésistance au stress à long termeC
      NatureL’exercice dans la verdure améliore en plus l’humeur et l’estime de soi, avec des effets visibles en quelques minutesLes sentiers soignent davantageB

      Nouvelles preuves : la « chimie du coureur » mesurée en vraie course

      Deux études de terrain de 2026 ont prélevé du sang pendant de vraies courses (Siebers et al., BMC Medicine) :

      Marathon (19 personnes) BL’anandamide (un endocannabinoïde) a continué de monter toute la course et restait élevée 45 minutes après l’arrivée. La course s’est faite à environ 83 % de la fréquence cardiaque maximale ; le groupe témoin, qui marchait, à environ 58 %.
      Ultramarathon (36 personnes) BAprès des courses de 100, 160 et 230 kilomètres, elle montait aussi, mais environ moitié moins qu’après le marathon. À l’arrivée, l’anxiété baissait sans changement net de l’euphorie, et la plupart avaient mal.
      Le moment du mur BAu moment de heurter le « mur » vers le kilomètre 28, le plaisir est tombé au niveau de la marche et la douleur a nettement augmenté. Seuls 3 marathoniens ont confirmé un « runner’s high ».

      ★ Les auteurs précisent qu’on ne peut pas encore affirmer que les endocannabinoïdes causent le runner’s high. C’est pourquoi cet agent mesure des « résultats » : les changements réels et multidimensionnels des émotions, de la physiologie et du système endocrinien, sans miser sur un mécanisme unique ni exagérer.

      Une autre étude de 2024 à Graz, en Autriche (16 personnes, 60 minutes de course en plein air), a montré que ceux qui courent souvent améliorent davantage leur humeur, tandis que chez ceux qui courent de temps en temps le 2-AG monte davantage. L’adaptation à l’entraînement change la récompense émotionnelle : c’est tout l’intérêt d’un suivi personnel sur la durée.

      Ce que cela signifie pour vous : le jour d’une course, notez votre humeur une fois de plus dans les 45 minutes qui suivent l’arrivée pour saisir le pic. Sur les longues distances, la récompense est surtout « moins d’anxiété » : ce jour-là, notez donc aussi votre anxiété.

      Délestage préfrontal : une hypothèse que vous pouvez vérifier vous-même

      L’hypothèse de l’« hypofrontalité transitoire » (Dietrich 2003) propose qu’en courant de façon soutenue à une certaine intensité, le cerveau cède des ressources au mouvement et aux sens, que le cortex préfrontal soit « délesté » un moment et que la rumination diminue. Les preuves de cette voie ne sont encore que de niveau C.

      Ce que l’on sait BAprès une séance d’exercice modéré, les fonctions exécutives s’améliorent en général un peu (Chang 2012, méta-analyse de 79 études).
      Ce qu’il reste à vérifier CExiste-t-il un « seuil d’intensité » à partir duquel le délestage préfrontal et la baisse de la rumination après la course deviennent plus nets ?
      ⚠ Un facteur de confusion à corrigerUne déshydratation de plus de 2 % du poids corporel dégrade l’attention et les fonctions exécutives (méta-analyse de Wittbrodt 2018) ; l’analyse la corrige avec la température.
      Avant la sortieTest de réaction 60 sSortieFacile · modérée · seuil15 min aprèsRefaire le testPar intensitéTrouver le seuil

      Comment mesurer (60 secondes) : dans le test de réaction de l’Évaluation de co-recherche, touchez l’écran quand un point vert apparaît et ne touchez pas quand il est rouge. Faites-le une fois avant la sortie et une fois 15 minutes après, et notez le temps de réaction moyen, les touches erronées et les oublis. Avec les données de tous les co-chercheurs, on pourra vérifier si ce seuil existe.

      Faire le test de réaction →

      Le prix Nobel de physiologie ou médecine 2026 a récompensé l’optogénétique (Deisseroth, Hegemann, Nagel). Ces travaux montrent que les états émotionnels et comportementaux dépendent de circuits neuronaux précis et qu’ils peuvent être modifiés. La course n’est évidemment pas de l’optogénétique, et rien ne prouve encore qu’elle « éteigne » un circuit donné ; elle ressemble plutôt à un « interrupteur » naturel et sans danger qui agit sur les mêmes systèmes de régulation.

      Attention

      Ce qu’il ne faut pas affirmer

      • Que la course remplace les antidépresseurs ou équivaut à un médicament. L’étude MOTAR, très citée, n’était pas entièrement randomisée, et l’adhésion dans le groupe course était nettement plus faible. Pour une personne ayant un diagnostic de dépression, la course n’est qu’un complément : n’arrêtez pas un traitement de vous-même.
      • Que le runner’s high vient des endorphines, ou qu’il est prouvé qu’il vient des endocannabinoïdes. Les essais de blocage ont écarté les endorphines, mais même les données de terrain du marathon ne permettent pas encore d’établir la cause.
      • Que plus on court, plus on est heureux.
      • Que l’indice de stress de la montre est votre stress psychologique.
      • Qu’il est prouvé que la course améliore l’humeur parce qu’elle augmente l’« intéroception » (la perception des signaux internes du corps). Les preuves de cette voie sont encore très minces.
      • Prendre un motif tiré des données d’une seule personne (par exemple la courbe en U du cas ci-dessous) pour une loi générale ou une base de diagnostic.
      Avertissement

      Signaux pour s’arrêter et faire le point

      Humeur basse depuis plus de 2 semainesavec en plus un sommeil et un appétit qui se dégradent
      Des indicateurs de récupération qui empirent sans cessepar exemple une fréquence cardiaque de repos au réveil toujours plus haute que d’habitude
      Anxiété ou culpabilité dès que vous ne courez pasou impossible de s’arrêter, même blessé
      Règles irrégulièresvérifiez que vous mangez assez d’énergie (signe de REDs)

      Si l’un de ces signaux est présent : réduisez d’abord le volume, refaites le plein d’énergie et faites-vous évaluer par un professionnel.

      Si vous avez besoin de parler à quelqu’un ou d’aide en cas de crise : en Chine, la ligne nationale de soutien psychologique 12356 ; en cas de danger immédiat, le 120 ou le 110. Ailleurs, trouvez votre ligne locale sur findahelpline.com ou appelez le numéro d’urgence de votre pays.

      Comment mesurer la « régulation »

      Évaluation émotionnelle : cinq dimensions survolez une dimension pour voir son explication

      Cinq dimensions de valence émotionnelle : joie, calme, énergie, maîtrise et clarté. Montre l’évolution d’avant à après la sortie ; survolez chaque dimension pour voir son explicationJoieCalmeÉnergieMaîtriseClarté
      Après la sortie (exemple, animation d’avant à après)Avant la sortie (exemple)
      Activation : notée à part de l’agréable ou du désagréableSensations du corps : sommeil, appétit, digestion, douleurNoter dans le « Journal » →

      Indicateur clé : la vitesse de récupération émotionnelle

      Courbe de la rémanence émotionnelle : une note avant la sortie, 15 minutes après, le soir et le lendemain matin ; la demi-vie est le temps que met la rémanence à baisser de moitié. Survolez chaque moment pour voir son explicationSortieBaseDemi-vieAvant15 minSoirJ+1HumeurPic

      Combien de temps dure la « rémanence » positive après la course ? Il suffit de noter une fois avant la sortie, 15 minutes après, le soir et le lendemain matin ; survolez chaque moment pour voir comment noter.

      Règles de prescription recommandées

      IntensitéSurtout faible à modérée
      Fréquence3–5 fois par semaine
      Durée30–60 min par séance
      CumulCommencez par 13–36 séances
      ÉcartSi la rémanence s’efface en 2–3 jours, pas plus de 2–3 jours entre deux sorties
      Charge élevéeSi la récupération ou l’humeur se dégradent le lendemain, baissez l’intensité plutôt que d’ajouter du volume
      En cas de coup de mou ou de stress20–40 minutes de course aérobie à un rythme qui permet des phrases courtes, en regardant le problème sous un autre angle ; plutôt accompagné ou en nature
      Voir toutes les preuves (version texte)

      Sept dimensions : joie, calme, énergie, maîtrise et clarté, plus l’activation (notée à part de l’agréable ou du désagréable) et les sensations du corps (sommeil, appétit, digestion, douleur).

      L’indicateur clé est la vitesse de récupération émotionnelle : d’une part le temps qu’il vous faut pour revenir à votre ligne de base personnelle après un stress ou un coup de mou ; d’autre part la demi-vie de la « rémanence » émotionnelle positive après la course. Pour tracer la courbe, il suffit de noter une fois avant la sortie, 15 minutes après, le soir et le lendemain matin.

      Règles de prescription recommandées : surtout une intensité faible à modérée, 3–5 fois par semaine, 30–60 minutes par séance ; commencez par un total de 13–36 séances. Si la rémanence s’efface le deuxième ou le troisième jour, ne laissez pas plus de 2–3 jours entre deux sorties. Si la charge d’un jour est nettement plus élevée que d’habitude et que la récupération ou l’humeur se dégradent le lendemain, baissez l’intensité plutôt que d’ajouter du volume. En cas de coup de mou ou de stress, courez 20–40 minutes en aérobie à un rythme qui permet des phrases courtes, en repassant délibérément la question pendant la course ; plutôt accompagné ou en nature.

      Trois petites expériences à faire vous-même

      Essayez : avec 10 secondes par jour, vous dessinerez en quelques semaines votre propre rémanence émotionnelle.Commencer le journal

      Kilomètre 5 : Fiches des substances

      Ce qu’est chaque substance, comment elle change pendant la course et à quoi faire attention. La lettre est le niveau de preuve : A, plusieurs études chez l’humain ou méta-analyses concordent ; B, peu d’études chez l’humain ou résultats mitigés ; C, surtout des études animales, des résumés de congrès ou une déduction.

      Kilomètre 6 : Lire vos analyses quand vous courez

      Beaucoup de « flèches » dans les analyses d’un coureur ont été laissées par une sortie quelques jours plus tôt. Séparez d’abord ce qui n’est que l’ombre de l’entraînement, puis décidez de ce qu’il faut refaire.

      Créatine kinase (CK)↑

      Élevée, jusqu’à plusieurs fois la limite haute

      Ni longue distance ni haute intensité dans les 72 heures avant ; si la fraction CK-MB est très basse, elle vient du muscle squelettique

      Urée, acide urique↑

      Élevés : déshydratation, jeûne ou exercice récent

      Refaire après avoir bu et s’être reposé normalement

      Créatinine et DFGe↕

      Créatinine haute, DFGe basse : masse musculaire, exercice, déshydratation

      Refaire dans des conditions standard et, au besoin, ajouter le rapport albumine/créatinine urinaire

      Densité urinaire, cétones urinaires↑

      Densité haute, cétones positives : long jeûne, rien bu le matin

      À jeun ne veut pas dire sans boire : avant la prise de sang, l’eau plate est permise

      Protéines urinaires↑

      Faiblement positives : protéinurie passagère, fréquente après l’exercice

      Refaire avec les premières urines d’un jour de repos

      Bilirubine totale↑

      Un peu élevée : peut venir d’un long jeûne

      Le médecin évalue la proportion de bilirubine directe et indirecte

      hs-CRP↑

      Élevée après un marathon : réaction inflammatoire après la course

      Après une grande course, attendez au moins une semaine avant la prise de sang

      Voir toutes les preuves (version texte)
      AnalyseÉcart habituelPourquoiQue faire
      Créatine kinase (CK)Élevée, jusqu’à plusieurs fois la limite hauteMicrolésions musculaires : monte en 12 heures, pic à 1–3 jours, retour 3–5 jours après l’arrêt de l’effortNi longue distance ni haute intensité dans les 72 heures avant ; si la fraction CK-MB est très basse, elle vient du muscle squelettique et non du cœur
      Urée, acide uriqueÉlevésPeuvent venir d’une déshydratation, d’un jeûne ou d’un exercice récentRefaire après avoir bu et s’être reposé normalement
      Créatinine et DFGeCréatinine haute, DFGe basseLa masse musculaire, l’exercice récent et la déshydratation font monter la créatinineRefaire dans des conditions standard et, au besoin, ajouter le rapport albumine/créatinine urinaire
      Densité urinaire, cétones urinairesDensité haute, cétones positivesLong jeûne et pas d’eau le matin : l’urine se concentreÀ jeun ne veut pas dire sans boire : avant la prise de sang, l’eau plate est permise
      Protéines urinairesFaiblement positivesProtéinurie passagère, fréquente après l’exerciceRefaire avec les premières urines d’un jour de repos
      Bilirubine totaleUn peu élevéePeut venir entre autres d’un long jeûneLe médecin évalue la proportion de bilirubine directe et indirecte
      hs-CRPÉlevée après un marathonRéaction inflammatoire après la course, pic à 24–72 heures, retour en environ 3 joursAprès une grande course, attendez au moins une semaine avant la prise de sang

      Avant la prise de sang

      1. Dès 3 jours avantMangez comme d’habitude, au moins 150 grammes de glucides par jour
      2. Dès 72 heures avantNi longue distance ni haute intensité
      3. La veille au soirDînez normalement, puis 8–14 heures de jeûne ; l’eau plate est permise
      4. Le jour mêmeAllez-y tôt ; pas de course, ni café ni thé, ne fumez pas
      5. Si vous avez une courseLa prise de sang avant la course ou 2 semaines après

      Trois tests de glycémie qu’un coureur doit connaître

      28 %des Chinois de 50 ans et plus atteints de diabète de type 2 n’ont qu’une glycémie élevée après charge (cohorte de Canton) : une glycémie à jeun normale n’écarte pas tout
      ≈ 9 %Deux HbA1c ne diffèrent vraiment qu’au-delà de cette valeur relative ; vers 6,5 %, cela fait environ 0,6 point
      Glycémie à jeunNe regarde qu’un seul moment
      HbA1cEnviron la moitié reflète le dernier mois ; la carence en fer la fausse à la hausse, l’hémolyse et les saignements à la baisse ; dans les 90 jours qui suivent un changement de phase d’entraînement, l’effet complet n’est pas visible
      HGPO à 2 heuresDétecte davantage de prédiabète et de diabète

      Sans symptômes nets, le diagnostic exige deux résultats anormaux : deux tests sur le même prélèvement ou deux tests à des moments différents.

      Voir toutes les preuves (version texte)

      Avant la prise de sang

      • Dès 3 jours avant : mangez comme d’habitude, au moins 150 grammes de glucides par jour, et gardez votre activité normale. C’est une exigence standard de l’HGPO : si vous réduisez volontairement les glucides, le résultat ne représentera pas votre quotidien.
      • Dès 72 heures avant : ni longue distance ni haute intensité.
      • La veille au soir : dînez normalement, puis jeûnez toute la nuit (en général 8–14 heures) ; vous pouvez boire de l’eau plate pendant ce temps.
      • Le jour même : allez-y le plus tôt possible le matin ; pas de course, ni café ni thé, ne fumez pas. Pendant l’HGPO, après avoir bu le glucose, restez assis au repos.
      • Si vous avez une course : placez la prise de sang avant la course ou 2 semaines après.

      Trois tests de glycémie qu’un coureur doit connaître

      • Une glycémie à jeun normale n’écarte pas tout. Par rapport à la glycémie à jeun et à l’HbA1c, la glycémie à 2 heures de l’HGPO diagnostique davantage de prédiabète et de diabète. Dans une cohorte de Canton, 28 % des Chinois de 50 ans et plus atteints de diabète de type 2 n’avaient qu’une glycémie élevée après charge.
      • Sans symptômes nets d’hyperglycémie, le diagnostic exige deux résultats anormaux : deux tests sur le même prélèvement ou deux tests à des moments différents. Si les deux résultats ne concordent pas, refaites le test qui a dépassé le seuil et vérifiez si l’HbA1c a pu être faussée.
      • Environ la moitié de l’HbA1c reflète la glycémie du dernier mois. La carence en fer peut la fausser à la hausse, l’hémolyse et les saignements à la baisse. Si vous refaites le test dans les 90 jours qui suivent un changement de phase d’entraînement, vous ne verrez pas l’effet complet.
      • L’écart entre deux HbA1c doit être assez grand pour signifier quelque chose : une étude estime une valeur de changement de référence d’environ 9 % (relative), soit environ 0,6 point vers 6,5 %.

      ConseilCe qui précède vous aide à comprendre vos analyses ; cela ne remplace pas l’avis de votre médecin.

      Kilomètre 7 : Cas réel : dix ans et 13 960 kilomètres, et à la même allure le cœur travaille 15 % de moins

      Les enregistrements anonymisés d’un coureur amateur : près de dix ans et environ 1 500 sorties dans Garmin. Le nom, l’âge, les temps de course, les numéros de série des appareils, les parcours et les autres éléments identifiants ont été supprimés, et aucune donnée de santé n’est incluse. Nous calibrons d’abord les données, puis nous les modélisons, et enfin nous donnons une prescription.

      1,12 → 1,29mètre parcouru par battement
      51,9VO₂max moyenne annuelle, la plus haute en dix ans (2023)
      68 %des sorties en zone de seuil
      44 %des sorties commencent avant 8 h du matin

      Synthèse de l’évaluation

      Efficacité aérobieExcellente1,29 mètre par battement, 15 % de plus en dix ans
      VO₂maxÉlevéeMoyennes annuelles de 46,8–51,9, la plus haute en 2023
      VitesseBonnePrévision 5 km 20:42, 10 km 44:04
      Endurance spécifiqueÀ améliorerExposant de décroissance personnel 1,19 (habituellement environ 1,06) ; les sorties longues de plus de 21 km sont passées de 32 par an à 4
      Répartition des intensitésÀ améliorer68 % des sorties en zone de seuil, moins de 2 % vraiment faciles
      Suivi de la récupérationDonnées manquantesPas de montre la nuit : ni VFC nocturne ni vraie fréquence cardiaque de repos
      Force et émotionsBienLa force de base se maintient ; l’indice de stress de la montre est au plus bas le lendemain d’une sortie (voir plus bas)

      D’abord calibrer, ensuite conclure

      Les données brutes peuvent « mentir ». La première étape est d’ôter les faux signaux dus aux appareils, aux habitudes et aux mesures erronées.

      Ce que cela montreCe qui se passe vraimentCe que nous faisons
      La fréquence cardiaque de repos est passée de 51,6 à 64,8Une nouvelle montre en 2019, dont le capteur optique mesure autrement ; et surtout, la montre n’est en général pas portée la nuit, si bien que la fréquence de repos ne peut venir que de valeurs diurnesPas utilisée comme tendance du corps
      Sommeil moyen de 3–5 heures seulement en 2022–2025Pas de montre la nuit : les enregistrements épars ne couvrent qu’une partie du tempsLe sommeil est repris des déclarations du coureur
      Fréquence cardiaque maximale de 215Une mesure erronée du capteur optique ; la maximale mesurée est d’environ 175Supprimée ; les zones sont calibrées sur 175
      Prévision marathon de la montre 3:34:38Le vrai record sur marathon est environ 9 minutes plus lentUn modèle de performance personnalisé est utilisé (voir plus bas)

      Appareils, dans l’ordre : Forerunner 235, Fenix 5, Fenix 6, Fenix 7 ; l’énergie a été convertie de kilojoules en kilocalories.

      Dix ans de forme : progresser contre la courbe de l’âge

      En dix ans, la fréquence cardiaque moyenne est passée de 151 à 139 alors que l’allure se maintenait ou même s’améliorait. La distance par battement est la mesure la plus parlante de l’efficacité aérobie : 1,12 mètre en 2016, stable à 1,27–1,29 mètre depuis 2023 et la meilleure des dix ans en 2025. Le creux de 2020–2021 coïncide avec les restrictions de sortie de la pandémie, suivi d’un rebond rapide vers un nouveau sommet en 2023.

      Barres : distance annuelle (km) ; ligne rouge : distance par battement (mètres) ; ligne bleue en pointillé : VO₂max moyenne annuelle (enregistrée depuis 2019). L’efficacité est la médiane annuelle et ne compte que les sorties de plus de 3 km avec fréquence cardiaque, selon la même méthode que « Votre sortie » plus bas.

      Dix ans de données modélisés : le plus grand calme, le lendemain d’une sortie

      L’indice de stress diurne de 2 315 jours entre 2019 et 2026 dessine une courbe en U. Il est le plus haut le jour de la sortie, un effet physiologique de la VFC abaissée après la course ; il tombe au plus bas de toute la période le lendemain, puis remonte jour après jour, et après 5 jours ou plus sans courir il est environ 25 % plus haut que le lendemain d’une sortie. La courbe est une moyenne de groupe qui absorbe aussi l’effet « courir souvent » ; le modèle jour par jour ci-dessous sépare les deux.

      Stress diurne moyen (0–100, estimé par la montre à partir de la VFC ; plus haut signifie plus d’activation physiologique ; non calculé pendant l’exercice). Intervalles à 95 % : jour de la sortie 32,5–34,3 ; jour 1 25,6–27,2 ; jour 5 et suivants 31,8–34,2.

      En estimant l’effet de chaque sortie séparément (modèle à retards échelonnés, en contrôlant les pas hors sortie, le jour de la semaine, le mois et l’année) : l’indice de stress est d’environ 5 points plus haut le jour de la sortie ; pendant les 6 jours suivants, il est chaque jour de 1 à 3 points plus bas, avec l’effet le plus net aux jours 3–5, et vers le jour 7 il a presque disparu. Le « dividende de calme » d’une sortie dure donc une semaine ; si la courbe en U est « au plus bas le lendemain », c’est en partie parce que le lendemain d’une sortie tombe souvent dans une période de sorties fréquentes. Après 5 jours ou plus sans courir, l’indice monte encore de 2,5 points en plus. Et à l’inverse, les jours de fort stress n’ont pas nettement réduit la probabilité de courir le lendemain.

      Quelle sortie donne le lendemain le plus calme

      La veilleStress moyen du lendemainCas
      Sortie longue (plus de 21 km)25.062
      Modérée (75–82 % de la FC max.)26.0178
      Facile (moins de 75 %, peu de cas)26.820
      Seuil (82–90 %)27.0229
      Dure (plus de 90 %, peu de cas)28.211
      Témoin : pas de sortie la veille non plus30.4970

      Seuls comptent les jours sans autre sortie le lendemain, pour que celle-ci ne brouille pas le résultat. Tout type de sortie place le stress du lendemain de 3 à 5 points sous « plusieurs jours sans courir » ; les sorties longues et modérées fonctionnent le mieux. Le modèle de l’horaire chimique plus haut va dans le même sens : par rapport à une sortie modérée à environ 76 % de la FC max., son allure habituelle à environ 82 % donne environ un cinquième de signal endocannabinoïde en moins et environ moitié plus de hausse supplémentaire du cortisol.

      Autres constats

      QuestionRésultat
      Les mois les plus kilométrés sont-ils plus calmes ?La distance mensuelle et le stress mensuel moyen sont faiblement corrélés de façon négative (ρ de Spearman = −0,24, 83 mois)
      Stress par annéeLe plus haut en 2020, pendant la pandémie (34,3) ; le plus bas en 2025 (24,4)
      Courir le matin ou le soir ?Presque aucune différence sur le stress du lendemain (matin 26,2, soir 26,4)
      Intensité réelle (fréquence cardiaque seconde par seconde des 30 dernières sorties, 33,7 heures)Zone de seuil 56,6 %, zone de tempo 38,0 %, zones de récupération et aérobie réunies seulement 3,5 %

      Limites : l’indice de stress est une mesure physiologique, pas l’humeur ressentie ; il y a en outre une causalité inverse, car dans les périodes chargées ou de moral bas on court de toute façon moins. L’étape suivante est de le vérifier avec deux semaines de notes d’humeur avant et après la course et une comparaison avec des sorties faciles.

      Répartition des intensités : presque aucune sortie vraiment facile

      565 sorties depuis 2023, classées en zones selon la fréquence cardiaque moyenne (maximale calibrée à 175) : 68 % tombent en zone de seuil, à 80–90 % de la FC max., et moins de 2 % sont vraiment faciles. Cela explique sa grande vitesse et aussi son plafond sur marathon : chaque sortie est « un peu fatigante », la charge de récupération est élevée et la base d’endurance a du mal à continuer de se construire.

      Classer chaque sortie selon sa fréquence cardiaque moyenne est une estimation grossière ; l’analyse seconde par seconde en place un peu moins en zone de seuil, mais la conclusion tient. Le cœur de la prescription est le 80/20 : ramener environ 80 % des sorties à une allure où l’on peut converser à l’aise (fréquence cardiaque d’environ 115–125) et garder 20 % à l’intensité actuelle.

      Performance : pourquoi la formule standard surestime son marathon

      Le ralentissement à mesure que la distance augmente peut se décrire par un « exposant de décroissance », en général proche de 1,06 (Riegel 1981). À partir de sa prévision de semi-marathon de 1:38:00 et de son vrai temps sur marathon, son exposant personnel est d’environ 1,19 : de la vitesse à revendre, le point faible du marathon étant l’endurance spécifique. Déplacez le curseur pour voir jusqu’où une meilleure endurance pourrait mener le marathon.

      À partir d’un semi-marathon en 1:38:00, temps du marathon = semi-marathon × 2exposant : —

      DistancePrévision de la montreAvis de ce rapport
      5 km20:42Crédible, point fort de vitesse
      10 km44:04Crédible
      Semi-marathon1:38:00Crédible dans l’ensemble
      Marathon3:34:38Optimiste ; après 8–12 semaines de sorties longues régulières, passer sous 3:35 est à sa portée

      Graphique de gauche : nombre de sorties longues de plus de 21 km par an. 32 en 2018, 4 jusqu’ici en 2026. La fréquence des sorties longues est sa plus grande marge de progrès sur marathon.

      Une journée en montagne : l’allure ne compte plus et la descente est la vraie épreuve

      Les deux tronçons ont totalisé environ 7,7 km en près de 2 heures, avec environ 300 m de montée et 900 m de descente, et des fréquences cardiaques moyennes de seulement 104 et 119. Le premier tronçon s’est fait à 26 minutes au kilomètre, dans des montées raides et des marches, et pourtant le pouls est resté bas : en montagne, regardez la fréquence cardiaque et le dénivelé, pas l’allure. Le second tronçon a perdu environ 600 m sur 5 km, une pente moyenne d’environ −12 %, avec des muscles de la cuisse qui « travaillent en s’allongeant », la principale source de courbatures, en général plus fortes à 24–72 heures. Les 2–3 jours suivants, courez doucement ou marchez vite et mangez assez de protéines.

      Converti en charge comparable : selon les « kilomètres effort » de l’ITRA (distance + mètres de montée ÷ 100), cela fait environ 10,7 ; selon la règle de Naismith (5 km par heure, plus 1 heure par 600 m de montée), environ 2 heures, proche du temps réel. L’exercice en nature améliore aussi plus nettement l’humeur et l’estime de soi que la même intensité en intérieur ou en ville.

      La prescription pour les 8 prochaines semaines

      • 80/20 : sur 3–4 sorties par semaine, ramenez-en au moins 2–3 à une fréquence cardiaque de 115–125 ; gardez 1 sortie au tempo ou au seuil.
      • Sorties longues régulières : une tous les 10–14 jours, en passant peu à peu de 21 km à 28–32 km, 30–60 secondes par km plus lentement que l’allure marathon visée, en vous entraînant à boire et à prendre des gels en route.
      • Plus de séries de renforcement : 2–3 séries de pompes, squats et montées sur pointes, en ajoutant le soulevé de terre sur une jambe et le squat bulgare, deux fois par semaine. Après 40 ans, c’est essentiel pour garder la masse musculaire, la densité osseuse et l’économie de course.
      • Compléter la VFC nocturne : dormez avec la montre 3–4 nuits par semaine pour que le modèle reçoive le signal de récupération le plus important.
      • Noter l’humeur : notez votre humeur une fois avant et une fois après chaque sortie, et en 8 semaines vous aurez votre propre courbe de rémanence émotionnelle.

      Données issues de l’export officiel Garmin, sans les enregistrements de moins de 2 km ni les mesures optiques manifestement erronées ; chaque chiffre du texte a été recalculé un par un à partir des fichiers d’origine. L’intensité est classée de façon approximative selon la fréquence cardiaque moyenne de chaque sortie, et le modèle de performance utilise un exposant de décroissance personnalisé.

      Essayez : utilisez les données de votre montre pour obtenir la même analyse que ce coureur.Créer mon rapport

      Kilomètre 8 : L’agent : du graphique au compagnon de course

      Le rapport du cas ci-dessus est un échantillon du rapport que l’agent prépare pour chaque visiteur. Il se compose de cinq étapes qui forment une boucle ; « Votre sortie », plus bas, offre déjà l’essentiel des quatre premières, et la cinquième, l’« accompagnement », est testée avec les premiers participants de l’étude fondatrice.

      Les cinq étapes de la 2.0 forment une boucle : perception, calibrage, modélisation, rapport et accompagnementCapterEn ligneCalibrerPartielModèleEn ligneRapportEn ligneSuiviBêtaAjusté chaquesemaine
      PerceptionEn ligne

      Fichiers exportés des montres et des applis, y compris l’export complet Garmin.

      En ligne

      Notes d’humeur de 10 secondes avant et après la course et le matin et le soir ; les participants de l’étude fondatrice peuvent aussi synchroniser leurs données, chiffrées, avec leur propre compte.

      Bêta

      Ancres de mesure à domicile : le cortisol salivaire est reporté pour la première vague (les échantillons doivent être réfrigérés, envoyés et analysés en laboratoire, et il n’existe pas encore de produit pour le faire à domicile en Chine) ; la première vague mesure donc à la place la VFC du matin (ceinture Polar H10, au moins 3 jours par semaine) ; la mesure continue du glucose est un module optionnel ; les participants achètent eux-mêmes les appareils, selon les modèles recommandés par le projet.

      CalibrageEn ligne en partie

      Calibrage de la fréquence cardiaque maximale, suppression des mesures optiques erronées et des enregistrements aberrants ; la détection des changements de montre et des périodes sans montre est encore en cours d’affinage.

      ModélisationEn ligne

      Horaire chimique, répartition des intensités, prévision de performance, régularité de l’entraînement.

      Bêta

      Rémanence de calme (indice de stress de la montre), rémanence émotionnelle et vitesse de récupération.

      RapportEn ligne

      Généré uniquement sur votre appareil ; vous pouvez l’imprimer, l’enregistrer ou vous l’envoyer par e-mail depuis votre appareil ; chaque conclusion porte son niveau de preuve.

      AccompagnementBêta

      Étude fondatrice : une évaluation de 8 semaines, des badges, des bilans hebdomadaires et une synthèse sur 8 semaines, avec une première prescription personnelle en semaine 4 ; la prescription s’ajuste aux nouvelles données et à votre rémanence émotionnelle.

      Moteur de recherche : chaque lundi, un radar bibliographique cherche automatiquement dans PubMed et Europe PMC les nouvelles études sur l’exercice et l’humeur, les hormones, le sommeil et la récupération, ainsi que sur les objets connectés et le suivi dans le sport ; l’analyse du jeu de données public PMData fournit au modèle intégré ses hypothèses de population.

      « Voir » les hormones sans prise de sang

      Prélever du sang chaque jour pour une douzaine d’hormones est impossible. Plutôt que de mesurer chacune directement, l’agent combine trois couches de signaux et les estime avec un modèle, en indiquant l’incertitude :

      Trois couches de signaux combinées en une estimation, avec l’incertitude indiquéeRessenti10 s par noteHumeur, anxiété, énergie, effort ; 5 questions/semaineDomicile3+ jours/sem.VFC du matin (au lieu du cortisol) ; option : glycémie, bilanWearablesChaque jourFC, VFC nocturne, sommeil, temp., respiration, stress ; CGM en optionEstimationIncertitude indiquéePas une mesure
      Couche du ressenti10 secondes à chaque fois

      Notes d’humeur, d’anxiété et d’énergie avant et après la course, plus l’effort perçu ; 5 questions de bien-être par semaine.

      Couche des ancres à domicileDès 3 jours par semaine

      Pour la première vague, la VFC du matin (1 minute avec une ceinture Polar H10) reflète votre façon de faire face au stress et de récupérer ; ce n’est pas une mesure de substitution du cortisol. La mesure continue du glucose et un bilan de santé optionnels (ferritine, vitamine D, thyroïde, etc.) calibrent la ligne de base personnelle. Le cortisol salivaire sera étudié à part, comme sous-étude, dès qu’un laboratoire partenaire sera trouvé.

      Couche continue et passiveChaque jour

      Fréquence cardiaque, VFC nocturne, sommeil, température cutanée, respiration et indice de stress ; le capteur de glucose en continu est optionnel.

      ConseilChaque courbe estimée porte la mention « estimation du modèle, pas une mesure ».

      Consensus d’entraîneurs et d’experts, intégré aux règles de prescription

      Environ 80 % d’intensité faible et 20 % de modérée à élevéeRamenez la plupart des sorties à une allure où l’on peut converser à l’aiseÉtudes quantitatives de Seiler sur l’entraînement des athlètes d’endurance d’élite
      Allongez peu à peu les sorties longues jusqu’à 30–35 km, 10–20 % plus lentement que l’allure viséeUne sortie longue tous les 10–14 joursPfitzinger et Douglas, Advanced Marathoning
      Le renforcement améliore l’économie de courseDeux fois par semaine, 2–3 séries par exerciceMéta-analyse de Balsalobre-Fernández et al., 2016
      Réduisez la charge environ deux semaines avant une course : volume en baisse de 40–60 %, intensité maintenueAvant une courseMéta-analyse de Bosquet et al., 2007
      Le débutant reste sous le seuil ventilatoire pour garder le plaisirLes sorties pour l’humeur se jugent au « puis-je parler ? »Théorie du double mode d’Ekkekakis
      Voir toutes les preuves (version texte)
      Règle pratiqueSourceComment l’utiliser
      Une répartition polarisée d’environ 80 % d’intensité faible et 20 % de modérée à élevéeÉtudes quantitatives de Seiler sur l’entraînement des athlètes d’endurance d’éliteRamenez la plupart des sorties à une allure où l’on peut converser à l’aise
      Pour préparer un marathon, allongez peu à peu les sorties longues jusqu’à 30–35 km, 10–20 % plus lentement que l’allure viséePfitzinger et Douglas, Advanced MarathoningUne sortie longue tous les 10–14 jours
      Le renforcement peut améliorer l’économie de courseMéta-analyse de Balsalobre-Fernández et al., 2016Deux fois par semaine, 2–3 séries par exercice
      Réduisez la charge environ deux semaines avant une course, en baissant le volume de 40–60 % et en maintenant l’intensitéMéta-analyse de Bosquet et al., 2007Avant une course
      Le débutant reste sous le seuil ventilatoire pour garder le plaisirThéorie du double mode d’EkkekakisLes sorties pour l’humeur se jugent au « puis-je parler ? »

      L’étude fondatrice en un coup d’œil : ce que représentent les 8 semaines

      Semaine 0PréparationSemaines 1–2Courir et noterSemaines 3–7 · 2 explorations/sem.Intensité · durée · heure · lieu · compagnieSemaine 8Nouveau test
      Environ 1 minute par sortieNotes sur cinq dimensions (joie, calme, énergie, maîtrise et clarté) avant la sortie, 15 minutes après, le soir et au réveil le lendemain.
      Relevés après la sortie (facultatifs)Poids, boisson, transpiration, étirements ou non, et couleur de l’urine le lendemain matin ; le jour d’une course, une note de plus dans les 45 minutes après l’arrivée.
      Test de réaction de 60 secondesUne fois avant et une fois 15 minutes après la sortie, pour vérifier le seuil d’intensité du « délestage préfrontal ».
      Indices de récupération et d’hormonesVFC du matin (à la place du cortisol salivaire pour la première vague) ; glycémie en continu et bilan de santé optionnels ; l’indice de bien-être WHO-5 hebdomadaire et le bilan du dimanche.

      Facteurs de confusion relevés ou corrigés : température et humidité, caféine, douleurs et blessures, cycle menstruel, erreurs du capteur optique par froid ou pluie, et déshydratation.

      Validation par niveaux : les conclusions personnelles sont d’abord confrontées à des jeux de données publics : PMData (16 personnes, 5 mois de données d’objets connectés et d’autoévaluations), MMASH (données sur 24 heures de 22 personnes, avec cortisol salivaire et mélatonine), LifeSnaps (71 personnes, environ 4 mois de données d’objets connectés et de questionnaires) et T1DEXI (données d’exercice et de glycémie de personnes atteintes de diabète de type 1).

      Une étude vraiment internationale : le site et l’Évaluation de co-recherche existent dans les mêmes 14 langues que la page d’accueil ; chaque note enregistre la langue et la version de traduction utilisées, ce qui permet à l’analyse entre langues de vérifier si la langue elle-même introduit des biais.

      Rejoindre les co-chercheurs fondateurs →

      Kilomètre 9 : Sueur, boisson et étirements : pesez-vous après la course

      La sueur emporte de l’eau et du sel. Le poids perdu et ce que vous avez bu influencent vos notes d’humeur après la course, votre fréquence cardiaque à allure égale et vos mesures de récupération du lendemain. Quatre relevés simples éclairent tout cela.

      Quatre relevés pour connaître votre sueur

      Poids avant et après la sortieSur la même balance, après être passé aux toilettes ; après la course, séchez-vous et retirez les vêtements mouillés avant de vous peser (des vêtements trempés peuvent peser plusieurs centaines de grammes).
      Ce que vous avez bu pendant la sortieEn millilitres ; une estimation suffit.
      Votre niveau de transpiration0 sec, 1 un peu humide, 2 nettement mouillé, 3 trempé et dégoulinant.
      Couleur de l’urine au réveil le lendemainJaune pâle, c’est bien ; jaune foncé signifie qu’il vous manque des liquides.
      Variation du poids après la course (par rapport à avant)Hausse0 à −2 %−2 % à −3 %Plus de −3 %⚠ HyponatrémieTrop buCorrectBoire à sa soifÀ noterPeut jouerDéshydratéEau + sel2 % n’est pas une « zone interdite » : sur marathon, les plus rapides perdent souvent davantage (Zouhal 2011, 643 coureurs)

      Calculer la perte par la sueur : perte par la sueur ≈ poids avant − poids après + liquide bu (moins l’urine émise en route). Par exemple, 70,0 kg avant, 68,9 kg après et 0,5 litre bu signifient que cette sortie a coûté environ 1,6 litre de sueur.

      ⚠ Sécurité : si votre poids augmente au lieu de baisser après la course, vous avez bu plus que vous n’avez transpiré, un signal d’alerte d’hyponatrémie. Dans une étude du marathon de Boston, 13 % des finishers avaient un sodium sanguin trop bas, et la prise de poids en était le prédicteur le plus fort (Almond 2005, New England Journal of Medicine). Sur les longues distances, buvez à votre soif et compensez le sodium ; en cas de vertiges ou de confusion, consultez sans attendre.

      Cinq règles d’interprétation

      1. Pour analyser l’humeur après la course, utiliser le pourcentage de poids perdu et la température comme covariables ; au-delà de 2 % de perte, ajouter la mention « la déshydratation peut influencer les notes ».
      2. Si la fréquence cardiaque est haute à allure égale, vérifier la température et la déshydratation avant de juger la forme.
      3. Si le lendemain la VFC du matin se dégrade et la fréquence de repos monte, écarter d’abord la déshydratation et la chaleur avant d’y voir du surentraînement.
      4. Une forte transpiration peut gêner l’adhérence et les mesures d’un capteur de glucose en continu ; renforcez sa fixation au besoin.
      5. Une prise de poids après la course est un signal d’alerte d’hyponatrémie.

      On trouve des traces de métaux dans la sueur, mais transpirer n’est pas une « détox » ; cette étude l’inscrit comme question de recherche optionnelle à long terme et n’affirme rien en matière de « détox ».

      S’échauffer et s’étirer : ce que disent les preuves

      S’étirer ne prévient pas les blessures ADans une méta-analyse de 25 essais randomisés portant sur 26 000 personnes, les étirements n’ont presque pas eu d’effet sur les blessures sportives (rapport de risque d’environ 0,96), alors que le renforcement les a réduites à environ un tiers (rapport de risque d’environ 0,32) (Lauersen 2014).
      S’étirer après la course aide peu contre les courbatures AEn moyenne, cela ne les réduit que d’environ 1 point sur 100 (Herbert 2011, revue systématique Cochrane).
      Échauffez-vous comme d’habitude ; étirez-vous si vous aimez5–10 minutes de trot, des pas courts et rapides et des montées de genoux aident à démarrer ; étirez-vous si cela vous fait du bien. Cette étude relève « si vous vous êtes étiré après la course » afin que vos propres données vérifient l’effet sur les courbatures et la fatigue.
      Remplir les relevés après la sortie →

      Kilomètre 10 : Comment ce graphique est construit

      Comment l’horaire chimique est modélisé : intensité, valeur cible, modèle cinétique, ancrage dans des études chez l’humain, tracé de la courbeIntensitéFC : Swain 1994Allure : Daniels VDOTValeur cibleSelon intensité et duréeModèle cinétiqueMonte en courant,puis redescendAncres humainesParamètres d’étudesCortisol retardéTracé de la courbeCouvert : pleinSinon : pointillé
      Voir l’explication en texte

      Chaque substance est décrite par un modèle cinétique simple : pendant la sortie, elle se rapproche d’une « valeur cible fixée par l’intensité et la durée », et à la fin elle revient à son niveau à sa propre vitesse d’élimination. Le cortisol a une étape de retard en plus, si bien que son pic arrive après la fin. Les paramètres du modèle sont ancrés dans les études chez l’humain du tableau ci-dessous, et les parties hors de ces ancrages sont tracées en pointillé.

      L’intensité s’exprime en pourcentage de la VO₂max : la fréquence cardiaque est convertie avec la régression de Swain 1994 et l’allure avec la formule VDOT de Daniels. Les trois niveaux d’intensité correspondent à environ 40 %, 60 % et 80 % de la VO₂max, les trois mêmes intensités qu’a utilisées Hill 2008 pour mesurer le cortisol.

      Prévision de performance et efficacité

      Prévision de performance : trois méthodes ensembleDaniels VDOT | Riegel : temps = temps de référence × (rapport des distances)1,06 | un exposant de décroissance personnel calculé à partir de deux courses (seulement pour les distances plus longues)
      Efficacité aérobieDistance (mètres) ÷ (fréquence cardiaque moyenne × temps), seulement les sorties de plus de 3 km avec fréquence cardiaque, en médiane annuelle
      RandonnéeUne allure plus lente que 10 minutes au km avec plus de 60 m de montée ou de descente par km est traitée comme de la randonnée ; en référence aux kilomètres effort de l’ITRA (distance + mètres de montée ÷ 100) et à la règle de Naismith
      Voir l’explication en texte

      Prévision de performance et efficacité : la performance est prévue par trois méthodes à la fois. D’abord la formule VDOT de Daniels ; ensuite la formule de Riegel, temps = temps de référence × (rapport des distances)1,06 ; enfin, si vous saisissez deux courses, un exposant de décroissance personnel calculé à partir des deux temps, utilisé seulement pour les distances au-delà de la référence. Efficacité aérobie = distance (mètres) ÷ (fréquence cardiaque moyenne × temps), seulement les sorties de plus de 3 km avec fréquence cardiaque, en médiane annuelle. Les enregistrements plus lents que 10 minutes au km avec plus de 60 m de montée ou de descente par km sont traités comme de la randonnée, même s’ils ont été enregistrés comme course. La randonnée est comparée aux « kilomètres effort » de l’ITRA (distance + mètres de montée ÷ 100) et à la règle de Naismith (5 km par heure, plus 1 heure par 600 m de montée). Chaque règle de l’évaluation en sept dimensions est écrite sur sa carte, et vous n’êtes comparé qu’à vos propres enregistrements.

      SubstanceÉtude d’ancrageCe qu’elle contraint
      Limites
      • Les courbes combinent plusieurs études ; ce ne sont pas les mesures d’une personne précise, et les différences individuelles peuvent être grandes.
      • La plupart des participants aux études étaient de jeunes hommes. Chez les femmes, les personnes âgées et selon le niveau d’entraînement, les ordres de grandeur peuvent différer : la réponse de l’hormone de croissance est par exemple plus forte chez les femmes et peut être de 4 à 7 fois plus faible chez les personnes âgées.
      • Les taux sanguins ne sont pas ceux du cerveau, surtout pour le BDNF et la β-endorphine.
      • L’alimentation et les glucides, la température, l’altitude et le sommeil modifient ces courbes ; le modèle n’en tient pas compte.
      • L’outil personnalisé estime l’intensité à partir de la fréquence cardiaque ou de l’allure ; la dérive cardiaque, la chaleur et la déshydratation font paraître l’intensité plus élevée.
      Journal des modifications

        Références

        Regardez votre propre sortie

        Choisissez vos enregistrements de course : la page vous donne une synthèse de l’évaluation en sept dimensions, des prévisions de performance du 5 km au marathon, votre répartition des intensités, la couverture sur 48 heures et les « pics » de distance, et, avec le même modèle qu’au-dessus, elle trace votre sortie type et la courbe de n’importe quelle sortie ; la marche et la randonnée sont converties à part. Vos fichiers sont lus uniquement dans votre navigateur : rien n’est envoyé ni conservé, et tout est effacé à la fermeture de la page.

        1Exportez vos enregistrements de courseChoisissez votre montre ou votre appli et suivez le guide illustré
        Détails

        Chaque marque exporte des fichiers différents : Garmin et Strava peuvent exporter tout votre historique d’un coup, COROS et Huawei aussi des sorties isolées. N’importe lequel des formats ZIP, FIT, GPX, TCX, CSV ou JSON convient.

        2Acceptez l’avis et ajoutez vos fichiersCochez la case et glissez vos fichiers dans le cadre en pointillé
        Détails

        Vos fichiers sont lus uniquement dans votre navigateur : rien n’est envoyé ni conservé, et tout est effacé à la fermeture de la page. Vous pouvez ajouter plusieurs fichiers à la fois ou un seul ZIP.

        3Vérifiez les réglages (facultatif)Ajoutez votre fréquence cardiaque maximale et vos temps de course pour un rapport plus précis
        Détails

        La fréquence cardiaque maximale fixe la conversion de l’intensité : indiquez une valeur mesurée si vous en avez une ; les temps de course servent à la prévision de performance. Sans eux, vous obtenez aussi un rapport, avec des estimations générales.

        4Consultez votre rapportÉvaluation en sept dimensions, prévision de performance, votre horaire chimique
        Détails

        Le rapport s’affiche uniquement sur votre écran ; vous pouvez l’imprimer, l’enregistrer ou vous l’envoyer par e-mail depuis votre propre appareil.

        Étape 1 : quelle montre ou quelle appli utilisez-vous ?Touchez-en une pour voir son guide illustré d’export

        Étape 1 : acceptez l’avis et choisissez vos données

        Pris en charge : l’export complet Garmin (le ZIP d’« Export Your Data » de Garmin Connect ; même s’il pèse plusieurs Go, seuls les résumés d’activités sont lus), FIT, GPX et TCX (activités isolées), les listes d’activités CSV exportées de Garmin, Strava et autres, le JSON avec des champs de date, de distance et de durée (comme les exports Codoon) et les ZIP qui contiennent l’un d’eux. La course, la marche et la randonnée sont reconnues ; si le fichier d’une activité contient la fréquence cardiaque, la courbe est calculée minute par minute.

        Étape 2 : vérifiez les réglages (facultatif, plus précis)

        Seuils de fréquence cardiaque des zones (avancé)

        Les valeurs par défaut sont une conversion approximative du modèle habituel à trois zones. Si vous avez fait un test de seuil lactique ou ventilatoire, saisissez vos valeurs mesurées.

        Mon journal : 10 secondes par jour pour dessiner votre rémanence émotionnelle

        Notez avant et après la course, ainsi que chaque matin et chaque soir, et en quelques semaines vous verrez à quelle vitesse vous allez mieux après une sortie et combien de temps cela dure, à quelle vitesse vous vous remettez d’un coup de mou et comment courir la semaine suivante. Cette partie est en bêta et continuera de s’améliorer à l’usage.

        1Cochez « Enregistrer sur cet appareil »L’enregistrement se fait uniquement dans le navigateur de cet appareil
        Détails

        Vos notes et les données de montre que vous choisissez de garder ne sont pas envoyées ; vous pouvez exporter une copie ou tout effacer d’un geste à tout moment. Effacer les données du navigateur supprime aussi ces enregistrements.

        2Choisissez le moment de la noteAvant · 15 min après · le soir · le lendemain
        Détails

        Seuls les quatre moments réunis permettent de tracer la courbe de la « rémanence » : à quelle vitesse vous allez mieux après la course et combien de temps cela dure. Les jours sans sortie, une note le matin et une le soir suffisent.

        3Une note en 10 secondesIl suffit de toucher les boutons ; le visage change avec vous
        Détails

        Il n’y a que deux ou trois questions de base ; « Plus (facultatif) » ajoute l’humeur, la détente, le sommeil, l’appétit et d’autres si vous voulez approfondir.

        4EnregistrerTouchez « Enregistrer » après chaque note
        Détails

        Le bouton « Enregistrer » ne fonctionne qu’une fois « Enregistrer sur cet appareil » coché.

        5Voyez les résultats dans quelques semainesVotre courbe de rémanence et la prescription de la semaine suivante
        Détails

        Après deux ou trois semaines, vous verrez votre propre profil : combien de temps dure la rémanence, à quelle vitesse vous vous remettez d’un coup de mou et comment courir la semaine suivante.

        Les quatre moments de la journée pour noter : avant la sortie, 15 minutes après, le soir et le lendemainSortieAvantAu départ15 min aprèsSouffle reprisLe soirAu coucherLe lendemainAu réveil

        Noter maintenant

        Bilan de la semaine

        Données et rappels

        Rappel quotidien : le matinle soir

        Ajoutez-la à l’écran d’accueil : sur iPhone, touchez « Partager » dans Safari → « Sur l’écran d’accueil » ; sur Android, choisissez « Ajouter à l’écran d’accueil » dans le menu du navigateur. En l’ouvrant depuis l’écran d’accueil, vous arrivez directement dans « Mon journal ».

        Auto-expérience : quelle façon de courir convient le mieux à votre humeur

        Alternez deux façons de courir, A, B, A, B, 2 semaines chacune, 8 semaines en tout ; écrivez votre règle de décision avant de commencer et comparez à la fin avec vos propres notes. La conclusion ne vaut que pour vous.

        Ancre de mesure à domicile : estimer votre propre réponse du cortisol (bêta de recherche)

        Si vous avez fait un test de cortisol salivaire, vous pouvez calibrer le modèle de groupe de cette page pour obtenir votre propre courbe : 1 échantillon avant la sortie, puis 1 à 0, 20 et 40 minutes après. Divisez chaque échantillon par celui d’avant pour obtenir le facteur de variation ; n’importe quelle unité convient, pourvu que ce soit toujours la même. ⚠ Le cortisol baisse de toute façon au fil de la matinée : si vous pouvez aussi prélever à la même heure un jour de repos, le résultat sera plus juste. Lors d’une sortie facile, le cortisol monte à peine et ne permet pas d’estimer une réponse personnelle ; choisissez une sortie au-dessus du seuil.

        Après la sortie (minutes)Valeur de l’échantillonMême heure un jour de repos (facultatif)
        Questions et moments
        • Avant et juste après la sortie : deux questions de valence (−5 à +5) et d’activation (1–6), plus une sur l’effort après la course ; « avec qui et où » retient votre dernier choix.
        • 15 minutes après, le soir et le matin : trois questions d’humeur, de détente et d’énergie (0–10), pour tracer la courbe de rémanence.
        • Bilan hebdomadaire : comment s’est passée la semaine, plus cinq types de situations stressantes et « une forte anxiété ou culpabilité quand vous ne pouvez pas courir ».
        • Bilan toutes les deux semaines : l’indice de bien-être WHO-5 (version officielle). Dépistage mensuel : PHQ-8 et GAD-7 (versions officielles de Pfizer ; la question 9 du PHQ-9 porte sur des pensées d’automutilation et un outil local ne peut pas offrir de soutien humain à temps, elle n’est donc pas utilisée). Les résultats des échelles ne sont que des indications, pas un diagnostic.
        • La formulation de nos propres questions est encore en phase pilote et sera revue après des entretiens avec des coureurs.
        Garmin : exporter vos sortiesZIPFITCSV

        RecommandéTout votre historique d’un coup

        1. 1Ouvrez la page d’export et connectez-vousOuvrez-la dans le navigateur d’un ordinateur ou d’un téléphone et connectez-vous au compte Garmin lié à votre montre : Compte Chine : ouvrir la page d’export ↗Compte international : ouvrir la page d’export ↗
        2. 2Demandez l’exportExport Your Data (Exporter vos données) › Request Data Export (Demander l’export)
        3. 3Attendez l’e-mail et téléchargez viteLe lien de téléchargement arrive à l’adresse de votre compte : en général sous 24–48 heures, plus lentement pour les anciens comptes très fournis, et au maximum sous 30 jours. Le lien de l’e-mail expire : téléchargez et enregistrez le fichier dès qu’il arrive.
        4. 4Glissez le ZIP complet sur cette pageInutile de le décompresser, même s’il pèse plusieurs Go : cette page ne lit que les résumés d’activités qu’il contient.

        Le plus recommandé : récupérez tout votre historique d’un coup, pour que même dix ans de données soient analysés en entier.

        Une seule sortie

        1. 1Ouvrez cette activitéConnectez-vous au site Garmin Connect depuis un ordinateur (les comptes Chine utilisent le site de Garmin Chine) : Activités › Toutes les activités › ouvrez une sortie
        2. 2Exportez le fichier d’origineCliquez sur l’icône d’engrenage en haut à droite et choisissez « Export Original » (Exporter l’original) pour obtenir un fichier FIT (il peut être dans un ZIP).
        3. 3Glissez-le sur cette pageSi le FIT contient la fréquence cardiaque seconde par seconde, la courbe est calculée avec la vraie fréquence cardiaque de votre sortie.

        Seulement la liste des activités

        1. 1Exportez le CSVSur le site Garmin Connect (les comptes Chine utilisent celui de Garmin Chine), allez dans Activités › Toutes les activités et cliquez sur « Export CSV » (Exporter en CSV).
        2. 2Glissez-le sur cette pageLa liste ne contient que des résumés comme la date, la distance et le temps de chaque activité ; elle sert pour les tendances à long terme.

        Après l’export : revenez à l’étape 2 d’« Évaluer » et glissez le fichier dans le cadre en pointillé, ou touchez le cadre pour le choisir dans « Fichiers » sur votre téléphone. Les écrans et les intitulés peuvent changer avec les mises à jour de l’appli ; suivez ce qu’elle affiche.

        COROS : exporter vos sortiesFITTCX

        RecommandéTout votre historique

        1. 1Connectez-vous à Training HubConnectez-vous à COROS Training Hub (t.coros.com) depuis le navigateur d’un ordinateur et cliquez sur « Activity List » (Liste des activités), en haut.
        2. 2Exportez les donnéesCliquez sur « Export Data » (Exporter les données) à droite, choisissez FIT ou TCX et saisissez l’adresse e-mail où les recevoir.
        3. 3Téléchargez depuis l’e-mailGlissez sur cette page, tous ensemble, les fichiers reçus (ou le ZIP qui les contient).

        Une seule sortie (téléphone)

        1. 1Ouvrez cette activitéDans l’appli COROS : Activités › ouvrez une sortie
        2. 2Exportez le FITTouchez les trois points en haut à droite, choisissez « Export Data » (Exporter les données), puis .FIT.
        3. 3Enregistrez-le ou envoyez-le sur l’ordinateurEnregistrez-le directement dans « Fichiers » sur votre téléphone et choisissez-le après avoir ouvert cette page sur le téléphone, ou envoyez-le sur votre ordinateur par e-mail ou AirDrop.

        Après l’export : revenez à l’étape 2 d’« Évaluer » et glissez le fichier dans le cadre en pointillé, ou touchez le cadre pour le choisir dans « Fichiers » sur votre téléphone. Les écrans et les intitulés peuvent changer avec les mises à jour de l’appli ; suivez ce qu’elle affiche.

        Strava : exporter vos sortiesZIPFITGPXCSV

        RecommandéTout votre historique

        1. 1Ouvrez les réglages du compteConnectez-vous au site de Strava et cliquez sur votre photo de profil en haut à droite : Settings (Paramètres) › My Account (Mon compte)
        2. 2Demandez votre archiveSous « Download or Delete Your Account » (Télécharger ou supprimer votre compte), cliquez sur « Get Started » (Commencer), puis sur « Request Your Archive » (Demander votre archive).
        3. 3Attendez l’e-mailLe lien de téléchargement arrive à votre adresse Strava, en général en quelques heures.
        4. 4Glissez le ZIP complet sur cette pageL’archive contient le résumé des activités activities.csv et un fichier par activité ; cette page peut tous les lire.

        ⚠ Cette page comporte aussi un bouton « Supprimer le compte » : veillez à ne pas cliquer dessus par erreur.

        Une seule sortie

        1. 1Ouvrez cette activitéOuvrez la sortie sur le site et cliquez sur « … » (options), à gauche.
        2. 2ExportezChoisissez « Export Original » (Exporter l’original) pour un fichier FIT, ou « Export GPX » (Exporter en GPX).
        3. 3Glissez-le sur cette page

        Après l’export : revenez à l’étape 2 d’« Évaluer » et glissez le fichier dans le cadre en pointillé, ou touchez le cadre pour le choisir dans « Fichiers » sur votre téléphone. Les écrans et les intitulés peuvent changer avec les mises à jour de l’appli ; suivez ce qu’elle affiche.

        Apple Watch : exporter vos sortiesFITGPX

        D’abord, une remarque

        1. 1L’export propre à Santé n’est pas encore pris en charge« Exporter toutes les données de santé » dans l’appli Santé de l’iPhone produit un ZIP en XML que cette page ne sait pas encore lire. Utilisez l’une des deux méthodes ci-dessous.

        RecommandéMéthode 1 : synchroniser avec Strava, puis exporter

        1. 1Connectez Santé dans l’appli StravaDans les réglages de Strava, connectez Apple Santé et autorisez la lecture des entraînements ; vos sorties seront synchronisées.
        2. 2Exportez comme avec StravaRevenez à Strava dans ce guide et utilisez « Tout votre historique » ou « Une seule sortie ».

        Méthode 2 : exporter le FIT avec une appli tierce

        1. 1Installez un outil d’exportPar exemple HealthFit ou RunGap (sans lien avec ce site ; certaines fonctions sont payantes). Ils lisent les entraînements de Santé et les exportent en fichiers FIT.
        2. 2Mettez le FIT sur cette pageEnregistrez-le dans « Fichiers » ou envoyez-le sur votre ordinateur, puis glissez-le sur cette page.

        Après l’export : revenez à l’étape 2 d’« Évaluer » et glissez le fichier dans le cadre en pointillé, ou touchez le cadre pour le choisir dans « Fichiers » sur votre téléphone. Les écrans et les intitulés peuvent changer avec les mises à jour de l’appli ; suivez ce qu’elle affiche.

        Huawei Health : exporter vos sortiesGPXJSON

        RecommandéUne seule sortie en extérieur

        1. 1Ouvrez cette sortieSur l’écran d’accueil de l’appli Huawei Health, touchez vos enregistrements d’exercice et ouvrez une sortie en extérieur avec parcours.
        2. 2Exportez le fichier de parcoursSur la page du parcours, touchez l’icône de parcours à droite, Exporter le fichier de parcours › OK, choisissez le mode d’export et enregistrez le fichier sur l’appareil.
        3. 3Glissez-le sur cette pageLes fichiers de parcours enregistrent surtout le tracé ; la fréquence cardiaque et d’autres données peuvent être incomplètes, la courbe est donc estimée à partir de la distance et du temps.

        Une copie de toutes vos données

        1. 1Demandez une copie de vos donnéesOuvrez le Centre de confidentialité de Huawei dans un navigateur, connectez-vous, choisissez « Obtenir une copie de vos données » et terminez la vérification (environ 7 jours).
        2. 2Demandez vos données HealthUne fois la vérification faite, choisissez le service Health et demandez l’export ; après environ 7 jours de plus, vous recevez un avis par SMS ou par e-mail.
        3. 3Téléchargez et décompressezDécompressez l’archive avec le mot de passe que vous avez défini.

        ⚠ Huawei exporte du JSON, et la capacité de cette page à le lire en entier dépend des champs qu’il contient ; sinon, utilisez pour l’instant « Saisissez une sortie à la main ».

        Après l’export : revenez à l’étape 2 d’« Évaluer » et glissez le fichier dans le cadre en pointillé, ou touchez le cadre pour le choisir dans « Fichiers » sur votre téléphone. Les écrans et les intitulés peuvent changer avec les mises à jour de l’appli ; suivez ce qu’elle affiche.

        Codoon : exporter vos sortiesJSON

        RecommandéSi vous avez déjà un fichier exporté

        1. 1Glissez-le directement sur cette pageLes fichiers JSON de Codoon avec des champs de date, de distance et de durée sont lus directement ; le « cas réel » de cette page a été établi à partir de dix ans de données Codoon.

        Nous vérifions encore les étapes d’export dans l’appli Codoon et ajouterons un guide illustré dès qu’elles seront confirmées.

        Après l’export : revenez à l’étape 2 d’« Évaluer » et glissez le fichier dans le cadre en pointillé, ou touchez le cadre pour le choisir dans « Fichiers » sur votre téléphone. Les écrans et les intitulés peuvent changer avec les mises à jour de l’appli ; suivez ce qu’elle affiche.

        Autres montres et applis : exporter vos sortiesFITGPXTCXCSV

        RecommandéTrois méthodes courantes

        1. 1D’abord synchroniser, ensuite exporterSi votre appli peut synchroniser vos sorties avec Strava, Garmin ou COROS, faites-le d’abord, puis suivez le guide de cette marque.
        2. 2Cherchez l’export d’une sortieBeaucoup d’applis proposent « Exporter GPX / FIT / TCX » dans le menu « Partager » ou « … » de chaque activité.
        3. 3Saisissez une sortie à la mainS’il n’y a aucun export possible, utilisez « Saisissez une sortie à la main » sur cette page : indiquez le temps, et avec la fréquence cardiaque ou la distance ce sera plus précis.

        Après l’export : revenez à l’étape 2 d’« Évaluer » et glissez le fichier dans le cadre en pointillé, ou touchez le cadre pour le choisir dans « Fichiers » sur votre téléphone. Les écrans et les intitulés peuvent changer avec les mises à jour de l’appli ; suivez ce qu’elle affiche.

        Activation comportementale et coping actifBAprès la course · à long termeEsprit et comportement

        Ce qui se passe

        L’action rompt le cercle « ruminer et éviter » : vous bougez d’abord, l’humeur suit. Les études animales montrent qu’une voie du cortex préfrontal vers le tronc cérébral décide si l’on « continue à lutter » ou si l’on « abandonne » face à l’adversité (Warden 2012, optogénétique chez la souris).

        Ce que vous pouvez ressentir

        Reprendre la main après un coup de mou

        Comment en profiter

        Même avec le moral en berne, partez pour une sortie aérobie de 20–40 minutes à un rythme qui permet des phrases courtes ; fixez-vous le petit objectif de « franchir la porte ».

        Niveaux de preuve : B signifie peu d’études chez l’humain ou des résultats mitigés ; C vient surtout d’études animales ou de déductions. Cette note aide à comprendre et ne remplace pas un avis professionnel.

        Réévaluation cognitiveB+Pendant la course · juste aprèsEsprit et comportement

        Ce qui se passe

        Repasser un souci en courant aide à le voir sous un autre angle. Dans un essai randomisé, 134 étudiants se sont remémoré un souci ; le groupe exercice a utilisé davantage de stratégies de régulation cognitive que les groupes casse-tête ou repos, et s’est senti mieux (de Vries 2026).

        Ce que vous pouvez ressentir

        « Y voir clair » après la course

        Comment en profiter

        Emportez un souci précis pendant la sortie et demandez-vous délibérément en courant : « Sous quel autre angle pourrais-je voir cela ? »

        Niveaux de preuve : B signifie peu d’études chez l’humain ou des résultats mitigés ; C vient surtout d’études animales ou de déductions. Cette note aide à comprendre et ne remplace pas un avis professionnel.

        NatureBEn quelques minutesEsprit et comportement

        Ce qui se passe

        L’exercice dans la verdure apporte des gains supplémentaires d’humeur et d’estime de soi, visibles dès les premières minutes (Barton et Pretty 2010, analyse groupée de 10 études portant sur 1 252 personnes).

        Ce que vous pouvez ressentir

        Les sentiers soignent davantage

        Comment en profiter

        Chaque fois que possible, choisissez un parc, une berge ou un sentier de montagne ; prévoyez au moins une sortie par semaine en pleine nature.

        Niveaux de preuve : B signifie peu d’études chez l’humain ou des résultats mitigés ; C vient surtout d’études animales ou de déductions. Cette note aide à comprendre et ne remplace pas un avis professionnel.

        Délestage préfrontal passagerCPendant la courseEsprit et comportement

        Ce qui se passe

        Pendant un effort aérobie soutenu, l’activité préfrontale peut baisser un moment et la rumination diminuer, une expérience très proche de l’état de flow (l’hypothèse de l’« hypofrontalité transitoire » proposée par Dietrich 2003 ; les preuves restent limitées).

        Ce que vous pouvez ressentir

        Comme une méditation en mouvement, moins de rumination

        Comment en profiter

        Une sortie aérobie soutenue à allure régulière, sans regarder la montre, facilite cet état.

        Niveaux de preuve : B signifie peu d’études chez l’humain ou des résultats mitigés ; C vient surtout d’études animales ou de déductions. Cette note aide à comprendre et ne remplace pas un avis professionnel.

        EndocannabinoïdesBPendant la course · jusqu’à environ 45 minutes aprèsChimie du corps

        Ce qui se passe

        Même avec les récepteurs opioïdes bloqués, l’euphorie et le soulagement de l’anxiété après la course apparaissent toujours ; le « runner’s high » ne vient donc pas surtout des endorphines (Siebers 2021, essai randomisé en double aveugle, 63 personnes). La hausse est la plus nette à intensité modérée et n’est pas significative à intensité très faible ou très forte (Raichlen 2013).

        Ce que vous pouvez ressentir

        Le calme d’après course

        Comment en profiter

        Pour ressentir ce calme après la course, courez 30 minutes ou plus à intensité modérée (environ 70–80 % de la fréquence cardiaque maximale).

        Niveaux de preuve : B signifie peu d’études chez l’humain ou des résultats mitigés ; C vient surtout d’études animales ou de déductions. Cette note aide à comprendre et ne remplace pas un avis professionnel.

        Lactate et BDNFCQuelques dizaines de minutes après la courseChimie du corps

        Ce qui se passe

        Chez la souris, le lactate produit par l’exercice entre dans le cerveau et favorise l’expression du BDNF (facteur neurotrophique dérivé du cerveau) (El Hayek 2019). Chez l’humain, le BDNF sérique monte brièvement d’environ 60 % après un exercice modéré et revient à son niveau en 10–60 minutes (méta-analyse de Dinoff 2017).

        Ce que vous pouvez ressentir

        L’esprit clair après la course

        Comment en profiter

        Gardez les tâches qui demandent de la concentration pour l’heure ou les deux heures qui suivent la sortie.

        Niveaux de preuve : B signifie peu d’études chez l’humain ou des résultats mitigés ; C vient surtout d’études animales ou de déductions. Cette note aide à comprendre et ne remplace pas un avis professionnel.

        Conversion de la kynurénineCÀ long terme (semaines d’entraînement)Chimie du corps

        Ce qui se passe

        Chez la souris, le muscle entraîné convertit la kynurénine liée au stress en acide kynurénique, qui ne peut pas entrer dans le cerveau, et réduit ainsi l’effet du stress sur le cerveau (Agudelo 2014). Les preuves chez l’humain restent minces.

        Ce que vous pouvez ressentir

        Résistance au stress à long terme

        Comment en profiter

        Cela vient d’un entraînement régulier, pas d’une sortie isolée : 3–5 fois par semaine, pendant plusieurs semaines ou plus.

        Niveaux de preuve : B signifie peu d’études chez l’humain ou des résultats mitigés ; C vient surtout d’études animales ou de déductions. Cette note aide à comprendre et ne remplace pas un avis professionnel.